Polymos présente et marche, parce qu’il faut célébrer la vie à la naissance… et à sa fin

09-09-2021

De son usine sortent des coins et angles protecteurs, des matériaux de construction, des mini-celliers, des contenants isothermes ou réutilisables mais il y a aussi, entre les murs des locaux de Polymos, de grandes effusions d’humanité.


Cette humanité qui a poussé l’entreprise de Terrasse-Vaudreuil à devenir présentatrice de la Marche annuelle de la Maison. Celle qui fait dire à sa vice-présidente aux activités sociales que notre Maison est un nid de tendresse dans la dignité. « Mourir est aussi important que naître. On célèbre la vie à travers les naissances… et aussi à la fin de la vie », affirme Hélène Bourbonnais.


C’est aussi cette humanité qui a convaincu des employés de Polymos de former une équipe de marcheurs représentant l‘entreprise.


Le fabricant de produits de plastique n’en sera pas à son premier élan de générosité envers la Maison. Polymos avait en effet offert divers matériaux pour sa construction entre 2008 et 2010.


Depuis l’ouverture de la Maison, à chaque année, des employés et membres de la direction participent à au moins l’un de ses évènements de financement. Polymos contribue notamment à la campagne de poinsettias et elle est toujours bien représentée lors du Happening. Elle en est toutefois à sa première participation à la Marche, signale Mme Bourbonnais.


On serait porté à croire qu’une telle fidélité à la Maison a pour point de départ un lien émotionnel, c’est-à-dire le séjour chez nous d’un proche d’un employé ou d’un membre de la direction de l’entrepris. Il n’en est rien, précise Mme Bourbonnais. « La Maison nous interpelle simplement parce que nous souhaitons tous bénéficier de tels soins. Nous avons aussi une mission humanitaire. Nous tâchons d’être toujours proches de nos employés quand survient un décès parmi leurs proches », ajoute-t-elle.


Un employé de Polymos décédé au cours de l’année a pu recevoir des soins palliatifs à domicile, mentionne-t-elle. Question de contribuer eux aussi à son bien-être en fin de vie, tous les membres de son équipe de travail lui ont rendu visite.


Pour qu’il y ait humanité au sein de l’entreprise, souligne Mme Bourbonnais, il faut assurer la présence des ressources humaines aussi à l’extérieur du cadre de « l’humain au travail ».


Comme lorsque la fin de la vie d’un être cher est imminente. « On ne peut pas se réjouir comme lors d’une naissance quand il s’agit de la fin de la vie. Mais il devrait y avoir autant d’amour… », laisse tomber Hélène Bourbonnais.