20 PHASES DE NOTRE HISTOIRE   

Le saviez-vous ? 

Ayant été soignantes, apothicairesses, fondatrices du système de la santé au Québec et gestionnaires d’hôpitaux, les Augustines ont toute une histoire à raconter!   

Les Augustines ont légué leur précieux monastère fondateur ainsi que leurs archives et leurs collections aux générations actuelles et futures afin d’assurer la pérennité de leur histoire. Aujourd'hui, Le Monastère des Augustines est un lieu significatif, un havre patrimonial de répit et de ressourcement pour tous, avec une attention particulière pour ceux et celles qui prennent soin. Joignez-vous au mouvement pour offrir du répit!

Les fondatrices de notre système de santé nous livrent un message humaniste, rempli de compassion et d’espoir, à travers 20 phases de leur histoire, qui s’étale de 1639 à aujourd’hui. 

Faits historiques en détails 


20 phases de l'histoire des Augustines, de 1639 à aujourd’hui




Faits historiques en détails

JOUR 1 

LA COMMUNAUTÉ – Arrivée des fondatrices à Québec (1er août 1639)


Au terme d’une traversée périlleuse, trois Augustines, Marie Guenet de Saint-Ignace, Anne Le Cointre de Saint-Bernard et Marie Forestier de Saint-Bonaventure, accompagnées de trois ursulines, arrivent à Québec le 1er août 1639. Au cours de leur histoire, les Augustines ont fondé douze monastères-hôpitaux. En jetant les bases du système de santé actuel au Québec, elles ont contribué à son essor ainsi qu’à la vie des régions où elles ont œuvré avec dévouement en tant que propriétaires et gestionnaires d’hôpitaux, infirmières et pharmaciennes. L'histoire des Augustines est une leçon d'humanité. Grâce à leur courage, ces femmes pionnières jadis cloîtrées ont su faire rayonner leurs valeurs dans notre société: la compassion pour la souffrance humaine, le respect de la personne et l'offre de soins au diapason de la science. La vie en communauté a fortement contribué au succès et à la survie de la mission des Augustines au fil des siècles. Les Augustines ont toujours accordé une grande place au réconfort et à la reconnaissance mutuelle.

JOUR 2

LA CONSTANCE - Les Augustines prennent la plume et consignent leur histoire  (22 avril 1662)


Jeanne-Françoise Juchereau (soeur Saint-Ignace) entra au monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec le 22 avril 1662. Elle fut notamment supérieure des Hospitalières de sa communauté et auteure des premières Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1636–1716. Il s’agit du premier livre rédigé par une femme née en terre canadienne. En outre, ces premières Annales annoncent une tradition qui ne sera jamais interrompue dans l’histoire de tous les monastères-hôpitaux des Augustines : la rédaction de leur histoire, jour après jour. Encore aujourd’hui, une annaliste est désignée parmi les religieuses pour poursuivre cette tradition écrite.  Les actions journalières des Augustines démontrent une détermination et une assiduité constantes. Encore aujourd’hui, elles sont au rendez-vous à heures fixes pour leurs rituels, leurs obligations, leurs moments d’action et de contemplation. En juin 2020, elles ont ajouté à leur quotidien une marche extérieure pour soutenir ceux qui prennent soin des gens malades ou vulnérables.

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JOUR 3

L'INCLUSION – La fondation de l’Hôpital général de Québec (1692-1693)


L’Hôpital général de Québec est fondé officiellement le 30 mars 1692, par lettres patentes du roi Louis XIV. Pour installer l’hôpital, Mgr de Saint-Vallier acquiert des Récollets une vaste propriété située hors de la ville, sur le bord de la rivière Saint-Charles, comprenant déjà une église et un couvent. À la demande de l’évêque, les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec désignent, en mars 1693, quatre religieuses pour prendre en charge l’hôpital. À partir de 1699, la communauté de l’Hôpital général de Québec devient autonome et ne relève plus de celle de l’Hôtel-Dieu de Québec.  Les religieuses accueillent des vieillards, des malades chroniques, des infirmes, des prostituées, des personnes souffrant de troubles psychologiques et des blessés de guerre. L’Hôpital général de Québec prodigue aussi des soins de longue durée. Cette mission centrale se poursuit encore aujourd’hui, puisque l’Hôpital général de Québec est dédié au soin des personnes âgées et fait maintenant partie du réseau des CHSLD du Québec.

JOUR 4

LA DÉTERMINATION – Une opération délicate réussie (1700)


La première mastectomie au Canada (et fort probablement en Amérique du Nord) a eu lieu en 1700, à l’Hôtel-Dieu de Québec. Cette opération délicate a été réalisée par Michel Sarrazin, arrivé à Québec en 1685 comme chirurgien de marine. Il soignait les malades de l’Hôtel-Dieu tout en exerçant sa profession auprès des marins et des soldats. En 1694, il retourna en France afin de se perfectionner et revint à Québec trois ans plus tard avec un diplôme de médecin. En 1698, Marie Barbier demeura quatre mois chez les Augustines afin de recevoir des traitements pour une tumeur au sein droit. Deux ans plus tard, le docteur Sarrazin lui diagnostiqua un cancer, pour lequel l’opération parut la seule issue possible. L’intervention fut pratiquée le 29 mai 1700. Au moment de son opération, sœur Barbier avait 37 ans; elle vécut encore 39 ans. La détermination du médecin et des Augustines, gestionnaires de l’hôpital, à sauver leur patiente a donc permis à cette dernière de vivre encore de nombreuses années.

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JOUR 5

LA VOCATION – Le pensionnat pour filles : une nouvelle vocation (1726)


Une nouvelle mission est confiée aux Augustines de l’Hôpital général de Québec. Les religieuses doivent dorénavant prendre sous leurs ailes des jeunes filles pour les éduquer, tant sur le plan intellectuel que moral. Le pensionnat ouvre donc ses portes à ses premières élèves en septembre 1726. Au fil des années, la provenance des pensionnaires se diversifie. Le pensionnat fermera ses portes en 1868. Les Augustines acceptaient que leur rôle s’élargisse selon les besoins du peuple. Lorsqu’elles avaient une nouvelle responsabilité au sein de la société, elles la prenaient à cœur et en faisaient leur vocation. Ce fut d’ailleurs aussi le cas de l’accueil des bébés abandonnés entre 1801 et 1850.

JOUR 6

LE COURAGE – Le monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec brûle (1755)


Le 7 juin 1755, un incendie détruit le monastère de l’Hôtel-Dieu, son hôpital et son église, une partie des dépendances et cinq maisons avoisinantes. Les Augustines se réfugient d’abord chez les Ursulines, puis au couvent des Jésuites, où elles ouvrent des salles pour les malades. Dès le 27 novembre 1755, la communauté décide d’entreprendre la réparation du monastère, que les Augustines réintégreront en 1757. La crise marquant la fin du régime français entraîne la communauté au bord d’un gouffre financier. Il lui faudra quinze ans pour tout rembourser.

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JOUR 7

LA RÉSILIENCE – Les Augustines en temps de guerre (1759)


Au mois de juillet 1759, la ville de Québec est assiégée par le général Wolfe. Des religieuses de l’Hôtel-Dieu et des Ursulines prennent refuge à l’Hôpital général. Des soldats blessés des deux armées sont amenés par centaines. Le 13 septembre, Anglais et Français s’affrontent lors de la Bataille des Plaines d’Abraham. Quelques jours plus tard, les généraux anglais assurent la protection de l’Hôpital général et chargent les religieuses de soigner leurs blessés et autres malades en plus de s’occuper d’une garde de 30 hommes. Les officiers des deux armées sont en terrain neutre sur le territoire de l’Hôpital. Les religieuses n’ont plus qu’un petit appartement pour se retirer.  Les Augustines de l’Hôtel-Dieu retournent chez elles trois jours après la capitulation de Québec, soit le 21 septembre 1759. Elles découvrent que l’armée britannique a investi les lieux. Cette cohabitation durera 25 ans et prendra fin définitivement en 1784. La guerre a engendré des dépenses et des pertes qui laissent les religieuses au bord de la banqueroute. En 1767, les malheurs de l’époque forcent les Augustines de l’Hôpital général à vendre la seigneurie de St-Vallier, qui représentait leur principale source de subsistance.

JOUR 8

L'HOSPITALITÉ – La réouverture de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu de Québec (1784)


Durant l’année 1784, les Augustines de l’Hôtel-Dieu annoncent le départ des soldats britanniques. Les lits seront à nouveau disponibles pour les malades de la ville. Le 1er mai de la même année, elles ouvrent officiellement les portes de leur hôpital, ce qui leur permet d’accomplir leur mission de soin et leur vœu d’hospitalité.

JOUR 9

LA COMPASSION – L'accueil des enfants abandonnés (1801-1850)


À la demande du gouvernement, les Augustines de l’Hôtel-Dieu se chargent de recueillir les enfants abandonnés et de les placer dans des familles. Entre 1801 et 1850, près de 1 400 enfants sont recueillis par les Augustines. Parmi ceux-ci, 532 sont placés dans une nouvelle famille grâce à la communauté des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec. Il faut souligner également que 7 % des enfants ont été remis à leurs parents. Toutefois, parmi les 1 400 enfants, plus de la moitié sont décédés en bas âge. La compassion a toujours été une des valeurs fondamentales des Augustines, une valeur sur laquelle elles ont fondé leur mission et basé leur existence. 

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JOUR 10

LA CROISSANCE – Agrandissement de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu de Québec (1816-1825)


Grâce à une subvention, des travaux sont entrepris à l’automne 1816 pour la construction d’un nouvel hôpital pouvant accueillir plus de malades. Il faudra neuf ans et deux subventions plus substantielles (en 1818 et 1821) pour réaliser ce projet qui se concrétisera en 1825.  L’ouverture de ce nouvel hôpital est une étape importante dans la médicalisation des soins et la création de services médicaux structurés. Deux médecins et deux chirurgiens se partageront désormais en alternance le soin des malades. En outre, la naissance de l’anesthésie (1848), puis de l’antisepsie et de l’asepsie à la fin du siècle diminuera les risques associés à la chirurgie.


JOUR 11

L'ALLIANCE  Premier partenariat entre l’hôpital et l’Université Laval (1855)


L’Hôtel-Dieu de Québec devient le premier hôpital affilié à l’École de médecine de l’Université Laval. Les étudiants universitaires peuvent désormais suivre les médecins durant leurs visites aux patients. Depuis leur arrivée en Amérique, en signant un pacte d’amitié avec les Ursulines, jusqu’à aujourd’hui, les Augustines ont toujours accordé une grande importance à la coopération.

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JOUR 12

LE RÉCONFORT – Le plus grand incendie de Québec (14 octobre 1866)


Le 14 octobre 1866, un immense incendie détruit tout le faubourg St-Roch et une partie de celui de St-Sauveur. 1 800 familles se retrouvent sans toit. Les Augustines de l’Hôpital général accueillent autant de victimes que possible et leur procurent nourriture et vêtements. Le monastère est sauvé des flammes de justesse.

JOUR 13

L'OUVERTURE – Fondation de monastères en dehors de la région de Québec (1884)


Au début des années 1880, la nécessité d’un hôpital pour desservir la population du Saguenay se fait sentir. Seulement sept ou huit médecins pratiquent alors sur le territoire. Le port de Chicoutimi connaît une intense activité et les marins de passage qui se font soigner sur place trouvent refuge dans les familles, causant ainsi un problème de contamination et des conséquences sur les mœurs engendrées par cette promiscuité. L’ouverture d’un hôpital devient donc, aux yeux des autorités, une nécessité. Le 24 mai 1884, cinq Augustines arrivent à Chicoutimi et commencent leur travail auprès des marins, des malades et des plus démunis.  Quelques années avant la fondation de l’Hôtel-Dieu de Chicoutimi, les religieuses avaient fondé un 3e hôpital à Québec, soit l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur (1873). Par la suite, les Augustines répondront à l’appel de plusieurs autres villes québécoises ayant besoin d’un hôpital et de soins diversifiés. Elles fonderont des hôpitaux à Lévis (1892), Roberval (1918), Gaspé (1926), Saint-Georges-de-Beauce (1949), Montmagny (1951), Alma (1954), Jonquière (1955) et Dolbeau (1955).

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JOUR 14

LA TRANSMISSION – L’École des infirmières (1904)


Jusqu’au début du 20e siècle, les Augustines, responsables des soins des malades, apprennent en reproduisant les gestes de leurs aînées. La fin du 19e siècle voit naître une révolution médicale; les exigences au sein de l’hôpital se font de plus en plus grandes. C’est en 1904 qu’est instaurée une première école d’infirmières à l’Hôtel-Dieu de Québec, en raison d’un besoin grandissant de personnel soignant qualifié. La fondation de cette école, à laquelle s’ajoutent notamment des formations à l’Hôtel-Dieu pour les étudiants en médecine et pour des médecins spécialisés, montre que les Augustines ont dû faire des choix pour s’adapter aux nouvelles tendances et autres découvertes scientifiques ainsi qu’aux nouvelles exigences en matière de soins de santé en transformation. Par la suite, d’autres hôpitaux appartenant aux Augustines ouvriront des écoles d’infirmières.  L’École des infirmières de l’Hôtel-Dieu de Québec a fermé ses portes en 1972 après avoir formé 1343 diplômées.

JOUR 15

L'ADVERSITÉ –  La grippe espagnole à Québec (1918)


La deuxième vague mondiale de grippe espagnole frappe la ville de Québec à la mi-octobre 1918, emportant en moyenne 40 personnes par jour, lors de sa première semaine. Les théâtres, les écoles, les tavernes et même les églises sont fermés pour trois semaines. Les commerces opèrent selon des horaires restreints. Les Augustines gèrent une bonne partie de la crise, malgré la méconnaissance des causes de la maladie et des remèdes pour la contrer. La crise économique suivant la Première Guerre mondiale se fait aussi sentir; les ressources sont manquantes, et les tentatives de vaccins, les remèdes et les techniques d’isolement (mise en quarantaine) s’avèrent peu efficaces. Les trois monastères-hôpitaux de Québec seront mobilisés pour combattre cette épidémie, mais bien vite, les locaux des hôpitaux ne suffiront plus.  Au cours de cet épisode, 58 des 138 Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec sont atteintes par la maladie. L’une d’entre elles en meurt, et trois autres décèdent de la tuberculose, qu’elles attrapent en raison de leur système affaibli par le virus de la grippe. À l’Hôpital général de Québec, 28 Augustines tombent malades, mais toutes survivent. À l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur, la maladie sera particulièrement agressive. Trois novices et jeunes professes rendent l’âme après avoir contracté le virus.

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JOUR 16

LA CÉLÉBRATION –  Les fêtes du tricentenaire (1939)


L’été 1939 fut marqué par des festivités commémorant le tricentenaire de fondation du premier monastère-hôpital des Augustines ainsi que de leur arrivée en Nouvelle-France. Pour l’occasion, les religieuses décidèrent  de souligner les réjouissances de façon mémorable et de revoir entièrement l’aménagement de leur jardin afin d’y tenir une grande kermesse qu’elles souhaitaient historique. De petits bâtiments faisant office de kiosques furent érigés en vue de l’événement. Le 28 août 1939 marqua le début de cette grande célébration qui dura 5 jours consécutifs. Les jardins furent alors ouverts de façon exceptionnelle à la population québécoise qui se joignit aux religieuses pour les célébrations.

JOUR 17

L'ADAPTATION – Réorganisation du système hospitalier québécois (1961-1962)


Le gouvernement provincial adopte deux lois privées qui assurent désormais une existence légale séparée aux corporations de la communauté et de l'hôpital. Cette réforme administrative accompagne la réorganisation du système hospitalier par le gouvernement québécois, qui vient de mettre en vigueur la loi de l'assurance-hospitalisation et qui votera la loi des hôpitaux à l'été de 1962.  Les Augustines, une fois de plus dans leur histoire, auront à s’adapter à un grand changement. Elles continueront d’œuvrer comme employés plutôt que gestionnaires.  

JOUR 18

LE DÉCONFINEMENT – Clôture du concile Vatican II et fin du cloître (8 décembre 1965)


Le 25 décembre 1961, le Pape convoquait officiellement des milliers de religieux au concile Vatican II. Les objectifs principaux du concile étaient de promouvoir le développement de la foi catholique, d’assurer le renouveau moral de la vie chrétienne et d’adapter l’Église aux besoins du temps présent. Cet événement avait pour vocation de répondre aux profondes évolutions qui avaient marqué le monde au cours du 20e siècle. Il en résulta de grands changement, dont la fin d’une vie cloîtrée et l’obligation du port de l’habit, pour les Augustines et les autres communautés religieuses du Québec et d’ailleurs.

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JOUR 19

LE RENOUVEAU – Ouverture officielle du Monastère des Augustines (1er août 2015)


Confrontées au déclin de leur communauté, les Augustines ont fait le choix de transmettre, de leur vivant, leur précieux patrimoine à la population. C’est pourquoi elles ont créé une fiducie d’utilité sociale à qui elles ont cédé leur monastère fondateur ainsi que les collections et archives de leurs 12 monastères-hôpitaux. C’est grâce à ce legs important que le projet du Monastère des Augustines a vu le jour et ouvert ses portes au grand public en 2015, après plusieurs années de travaux majeurs. Ce bâtiment patrimonial d’exception comprend notamment un musée, un centre d’archives, une réserve muséale, une hôtellerie d’expérience unique, un restaurant axé sur l’alimentation consciente, des salles multifonctionnelles, un centre de soins spécialisés, une programmation et plusieurs autres activités axées sur la santé globale. Il est devenu un lieu de ressourcement et, à la demande des Augustines, un lieu de répit et de soutien pour les proches aidants et les soignants, qu’elles appellent affectueusement leurs « héritiers naturels ».

JOUR 20  

LA CONTINUITÉ - Un héritage d’une valeur inestimable pour l'avenir


Le monastère fondateur des Augustines est maintenant entre les mains de la population québécoise qui a reçu ce précieux héritage. C’est donc aux générations actuelle et futures que revient la responsabilité de perpétuer la vocation du lieu. Nous pouvons, en tant que société, prioriser la santé durable individuelle et collective, notamment en prenant soin de ceux qui prennent soin. Ensemble, poursuivons cette mission de santé débutée en 1639 comme nous l’ont demandé les Augustines en faisant ce merveilleux legs de leur vivant. 

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